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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
Une nouvelle étude vient encore de le confirmer avec fracas.
Sous la houlette de l'institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), des chercheurs ont ausculté pendant dix-sept ans un demi-million d'Européens dans dix pays et scruté leurs menus pour voir comment le contenu de leur assiette pesait sur leur longévité.
Résultat de cette recherche au long cours, qui vient d'être publiée dans le prestigieux « British Medical Journal » : ceux qui avalent régulièrement des produits industriels surchargés en sel, en sucre ou en acides gras saturés ont un risque de mortalité augmenté d'environ 7 %.
Voilà du grain à moudre pour les médecins qui se démènent pour rendre obligatoire le Nutri-Score, cet étiquetage nutritionnel qui classe en cinq couleurs et autant de lettres les aliments bons ou mauvais pour la santé.
Au dernier comptage, réalisé l'an dernier, un quart seulement des produits industriels transformés arboraient ce logo, et uniquement les « moins pires » nutritionnel-lement.
Autant dire une portion congrue.
Pire encore pour les vendeurs de malbouffe, ces mêmes médecins réclament que tous les produits affublés d'une mauvaise note Nutri-Score soient carrément interdits de spots télé.
Objectif : lutter contre l'obésité infantile galopante.
Aujourd'hui, en France, 17 % des entants et des ados sont en surpoids et 4 % sont carrément obèses.
Pour faire monter la mayonnaise, l'association de consommateurs UFC-Que choisir vient de lancer une pétition : « Eteignons la pub pour la malbouffe ! » Une recette déjà préconisée en juin par l'Aqence nationale de santé publique. Et encore avant par la Cour des comptes (« Conflit », 18/12/19).
II y a quatre ans, les pouvoirs publics ont cru régler le problème avec une loi bannissant les pubs pour la malbouffe dans les programmes pour enfants sur les chaînes publiques, sauf que l'agroalimentaire a aussitôt émietté ses réclames en dehors des programmes jeunesse tout en mettant le paquet sur les chaînes privées.
Résultat : la tambouille télévisuelle reste la même.
Sur 7 000 publicités télé pour enfants passées au crible par l'UFC-Que choisir, 88 % vantent des horreurs nutritionnelles, c'est-à-dire classées « D » ou « E » au Nutri-Score.
Y a comme un « gros » problème, non ?
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune