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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
L'Association nationale des industries alimentaires (Ania) n'a pas digéré de voir inscrite parmi ses 149 propositions 'interdiction des réclames vantant les aliments nutritionnellement désastreux pour la santé.
Depuis cinq mois, l' Ania se démène pour que le gouvernement mette fissa sous la table cette idée saugrenue.
Rappelons que cette proposition citoyenne, qui a peu a voir avec le climat, vise à lutter contre l'obésité galopante.
Aujourd'hui, 30 % des Français sont en surpoids, ce qui les expose non seulement à une kyrielle de maladies, mais aussi a un gros risque de complications s'ils attrapent le Covid.
Et puis, il y a la bombe à retardement chez les plus jeunes : déjà un quart des moins de 17 ans souffrent de surcharge pondérale.
Or la quasi-totalité des pubs télé visant les enfants font de la retape pour des cochonneries alimentaires.
Raison pour laquelle l'Agence nationale de santé publique a préconisé, en juin, leur interdiction, tout comme l'avait fait, avant elle, la Cour des comptes (« Conflit »,18/12/19).
Le 28 octobre, l'Ania adressait à quatre ministres, dont celle de la Transition écologique - mais pas celui de la Santé -, une bafouille intitulée « Engagement des entreprises alimentaires sur les publicités destinées aux enfants ».
Dans cette lettre, sur laquelle « Le Canard » a mis le bec, l'Ania s'offusque d'une proposition qui « n'a strictement aucun impact pour le climat et ne répond donc pas au mandat donné par le président de la République ».
Et d'expliquer : plutôt que « des mesures d'interdiction inscrites dans la loi », mieux vaut « une corégulation des acteurs ».
Bref, tout un charabia pour dire qu'il faut cesser d'embêter l'industrie agroalimentaire à coups de règlements pour qu'elle mette moins de sucre, de aras et de sel, en particulier dansTassiette des marmots, alors qu'on peut le lui demander gentiment, en pariafit sur son sens de l'intérêt public.
Sauf que les chartes alimentaires de bonne conduite dont se targue l'Ania n'ont jamais vraiment amélioré le contenu nutritionnel de nos menus.
Ce que dénonce l'association Foodwatch, dont la pétition pour interdire, sur tous les supports, les pubs pour la malbouffe ciblant les enfants a déjà recueilli plus de 31 000 signatures.
On va voir combien pèse la santé des chérubins ..
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune