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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
Ce mois de décembre, les fabricants de bûches de Noël comptent bien, comme chaque année, en faire avaler aux Français 10 millions de litres. Une montagne de bûches qui, pour l'essentiel, seront industrielles.
A lui seul, Nestlé assure dans ses usines un tiers de la production de ce dessert festif qui clôture le repas du réveillon. Histoire d'achalander à temps les rayons de surgelés, le numéro un mondial de l'agroalimentaire lance la fabrication de bûches glacées dès le mois de juin, avec aes livraisons en grandes surfaces qui commencent fin octobre.
Voilà l'occasion de se pencher sur les joyeux ingrédients qui foisonnent dans beaucoup de bûches industrielles.
D'abord des huiles végétales, de palme ou de coco notamment, moins chères que les matières grasses laitières.
Ensuite une flopée d'arômes synthétiques.
Surtout pour 1a vanille, l'un des parfums les plus prisés pour la bûche, dont la version artificielle coûte 200 fois moins cher que la naturelle.
Le tout généreusement nappé de sirop de glucose. Un sucre liquide extrait de l'amidon de maïs moins coûteux que le saccharose de canne ou de betterave.
Non seulement il est plus facile à utiliser, mais il donne en prime de la tenue à la crème glacée et allonge sa durée de conservation.
Et tant pis s'il est décrié par les nutritionnistes.
Sans oublier de l'air, en veux-tu en voilà.
Grâce au Code des pratiques loyales des glaces alimentaires, qui date de 2008, les fabricants de glaces peuvent injecter dans leurs produits, sous forme de microbulles d'oxygène, jusqu'à 55 % d'air par litre.
Vous vous dites qu'il vaut mieux pousser la porte d'un boulanger-pâtissier pour croquer dans une bûche digne de ce nom.
Pas sûr !
Vous risquez trois fois sur quatre de tomber là aussi sur un dessert industriel.
Le terme « pâtisserie » n étant pas encadré par la loi, un « pâtissier » peut sans souci acheter des bûches surgelées sur catalogue à des entreprises spécialisées.
Un gain de temps et une marge pour se sucrer !
Le « catalogue festif » de la marque Coup de pales propose ainsi une trentaine de bûches « prêtes à vendre »z avec pour que le client n y voie que du feu, des « kits décor » pour |es personnaliser et des livraisons tôt le matin ou tard le soir, en camions banalisés.
De quoi semer d'embûches le réveillon de Noël...
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune