céréales killers; Malbouffe, alimentation industrielle, cancers, obésité, hypertension, diabète, maladies chroniques, Alzheimer, maladies auto-immunes, arthrose, fatigue

malbouffe Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir
Voici une mise en bouche;
L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe
L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du médicamenteur.

manger sain,malbouffe,fast food,santĂ©,alimentation industrielle,maladies chroniques  A ne pas manquer

Goûte, c'est de la bonne herbe !
Par Le Canard Enchainé
Crèmerie - Oeufs - Fromage  |  Mercredi - Juin 4, 2025 8:57 am  |  Lectures Article :1101  |  A+ | a-
Franche-Comté,vaches,lait,herbe,maïs,comté
Franche-Comté,vaches,lait,herbe,maïs,comté
Climat délétère sur le plateau de fromages
Le secret d'un bon fromage ?

De la bonne herbe.
Plus vous refilez du maïs à une vache, plus son lait sera insipide.
Mais avec le réchauffement climatique, les élevages ont de moins à moins à brouter.
Et il y a de quoi en faire tout un foin.
Notre plateau de fromages menacé par le réchauffement climatique !
Tout a démarré dans une ferme expérimentale du Massif central où, quatre mois durant, des chercheurs de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et de l’institut d’enseignement supérieur et de recherche VetAgro Sup ont testé sur 40 vaches les conséquences de la hausse des températures sur les fromages.
Explication : avec la multiplication et l’allongement des épisodes de sécheresse, les pauvres bêtes ont de moins en moins d’herbe à brouter, et, pour compenser, les éleveurs mettent de plus en plus de maïs dans leurs rations.
Ce qui donne un sacré coup de louche à la qualité du lait, jusqu’à rendre nos frometons quasi insipides.
Le maïs, un régime à la ramasse
L’Inrae a divisé son troupeau en quatre groupes se nourrissant plus ou moins de maïs ou d’herbe, soit pâturée, soit sous forme de foin.
Le produit de la traite a servi à fabriquer du cantal, qui, après dégustation par un jury de 12 experts, s’est révélé plus savoureux, plus jaune, plus fondant, plus aromatique quand les laitières avaient été nourries avec un maximum d’herbe fraîche ; à l’inverse, plus il y avait de maïs dans la gamelle, plus le cantal était fade, blanc et dur sous la dent.
Conclusion de l’étude : «â€ŻMaintenir de l’herbe fraîche dans les régimes à base de maïs, même en quantité limitée, est donc crucial pour ne pas trop détériorer la qualité nutritionnelle et sensorielle du fromage » (« Journal of Dairy Science »).
Confrontés à la raréfaction de l’herbe, un tas de fabricants de frometons AOP de moyenne montagne, comme le cantal, mais aussi le salers, la tomme des Pyrénées, l’abondance ou la fourme d’Ambert, ont déjà recours au maïs, en petites quantités.
C’est là que le comté, le fromage AOP le plus consommé en France, a du mouron à se faire.
Les 150 000 montbéliardes et simmentals qui en produisent chaque année 75 000 tonnes sont interdites de maïs.
Elles n’ont le droit de carburer qu’à l’herbe et au foin, à raison de 5 à 7 tonnes par an et par tête de pipe.
Autant dire que la vraie menace pour cette «â€Żfierté française », dixit notre ministre de l’Agriculture, ce ne sont pas les écolos, qui tirent la sonnette d’alarme quant à la pollution des eaux et des sols provoquée par la trop forte densité de vaches en Franche-Comté, mais l’emballement climatique, qui a commencé à griller les pâturages.
Le temps est comté…


 
COMMENTAIRES (0)
* Code de vérification
SVP, tapez en minuscule lenom de la capitale d'Angleterre pour prouver que vous n'ĂŞtes pas un spambot?
*
* - Champs requis
Top

bio Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y

Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune

malbouffe,alimentation saine


Alimentation & Prévention en 1900
Retour Accueil