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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
La question est posée brutalement dans un rapport rédigé récemment par la sénatrice Dominique Estrosi Sassone et le fameux sénateur Laurent Duplomb, membres de la commission des Affaires économiques du Palais du Luxembourg.
Leur conclusion a de quoi inquiéter : la France est sur le point de perdre son statut de plus grande puissance agricole de la zone euro.
Chiffres et statistiques à l’appui, la démonstration, qui s’étend sur 63 pages, est sans appel.
La balance commerciale agroalimentaire de la France est désormais proche du déficit.
Le solde pour 2025 n’est pas encore connu, mais, entre 2020 et 2025, il a chuté de plus de 50 %.
La France reste certes le premier producteur européen, mais, année après année, sa part dans la production du Vieux Continent recule.
A tel point que les auteurs du rapport estiment que, «â€Żen conservant le rythme observé sur ces cinq années, l’Espagne sera dès 2029 la première puissance agricole européenne ».
Depuis 2015, la France a vu sa part des exportations de céréales et de produits laitiers s’éroder, tandis que l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Espagne amélioraient leurs performances grâce à une productivité plus élevée.
L’élevage devient de moins en moins rentable dans l’Hexagone. Quant aux producteurs du sud de l’Espagne (qui ne respectent pas toujours les mêmes normes sanitaires et sociales), ils envahissent les rayons des grandes surfaces françaises de leurs fruits et légumes.
Vin Dieu, la vigne aussi !
Aujourd’hui, la moitié de la consommation est importée.
Il en va de même pour près de 50 % des poulets et, plus récemment, pour une part croissante des œufs, deux secteurs dans lesquels la France était autosuffisante.
Cocorico, c’est fini !
La production viticole, historiquement l’un des secteurs les plus rentables depuis plus d’un siècle, voit également ses exportations reculer.
L’an dernier, cette baisse s’expliquait par le repli de la consommation mondiale, par le cours de l’euro par rapport au dollar et au yuan, ainsi que par les nouveaux droits de douane imposés par Donald Trump et Xi Jinping.
Les arrachages de vignes s’accélèrent donc dans le Bordelais ou le Languedoc.
Le temps où «â€Żle labourage et le pâturage [constituaient] les deux mamelles de la France » semble bien loin...
Par Camille Eider
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune