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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Voilà un rapport qui ajoute à l’ambiance dans les travées, en plein débat parlementaire sur le projet de loi d’urgence agricole.
Alors que le sénateur Duplomb et consorts ne cessent de seriner qu’il faut arrêter d’embêter nos agriculteurs avec des contrôles trop tatillons et des sanctions disproportionnées, la Cour des comptes vient de prouver le contraire avec la police de l’eau.
Selon les magistrats de la Rue Cambon, les agents de l’Office français de la biodiversité et les inspecteurs de l’environnement dans les départements ne pointent pas assez leur nez dans les fermes, alors que la qualité de la flotte dans les rivières et les nappes phréatiques part à vau-l’eau à cause des pesticides et des nitrates.
«â€ŻLoin de confirmer le ressenti, régulièrement évoqué, de sanctions automatiques et disproportionnées, le travail d’évaluation montre que les contrôles menés par la police de l’eau se caractérisent par leur rareté et la faiblesse de leurs suites », taclent les rapporteurs.
Le doc de 140 pages, rendu public le 12 mai, ne recense, en 2024, pour toute la France, que 44 amendes infligées par la police de l’eau, dont 33 proviennent d’un seul et même département breton.
Quant aux rares suites judiciaires, elles se résument, dans 80 % des cas, à un rappel à la loi.
Tant pis pour les 19 millions de Français qui, en 2024, ont bu au moins une fois sans le savoir de l’eau du robinet non conforme à cause des pollutions agricoles.
Compte tenu des enjeux sanitaires et environnementaux, mais aussi du coût de la dépollution, la Cour des comptes trouve particulièrement riquiqui les moyens alloués à la police de l’eau (130 millions d’euros par an et 1 560 équivalents temps plein). D’autant que cette dernière a interdiction d’utiliser, pour ses enquêtes, les images satellites dont dispose le ministère de l’Agriculture.
Pas plus qu’elle n’a accès à la base de données nationale d’identification animale, qui recense les vaches et les cochons.
Et que dire des dérogations d’épandage accordées à tire-larigot par les préfets ?
Entre 2023 et 2024, la Cour des comptes en a dénombré 84 !
Sans compter, depuis trois ans, les entorses systématiques à la directive nitrates, qui plafonne, dans les zones les plus polluées, la quantité d’azote par hectare issu des effluents d’élevage.
Rappelons que, d’ici à la fin de l’année prochaine, selon une injonction de Bruxelles, tous nos fleuves, rivières, lacs et étangs sont censés être en «â€Żbon état écologique ».
Or, actuellement, seulement 44 % des eaux de surface sont dans les clous.
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune
