céréales killers; Malbouffe, alimentation industrielle, cancers, obésité, hypertension, diabète, maladies chroniques, Alzheimer, maladies auto-immunes, arthrose, fatigue

malbouffe Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir
Voici une mise en bouche;
L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe
L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du médicamenteur.

manger sain,malbouffe,fast food,santĂ©,alimentation industrielle,maladies chroniques  A ne pas manquer

Accueil Catégories

la malbouffe c’est aussi le sel
Par Journal de l environnement
Fast-Food  |  Mercredi - Septembre 17, 2014 1:16 pm  |  Lectures Article :4959  |  A+ | a-

Les Américains ont toujours un temps d’avance, même en matière de sel. Selon une étude publiée le 12 septembre dans le bulletin hebdomadaire des CDC, les enfants américains en consomment en moyenne 8,2 grammes par jour, soit presqu’autant qu’un homme français (8,7 g/jour). Et c’est sans tenir compte du sel ajouté à table, que les CDC estiment à 5% des apports en sel [1].

Comme en France, les garçons ingèrent plus de sel que les filles, respectivement 9,2 g/jour et 7,4 g/jour. Les CDC observent aussi une consommation plus élevée dans les classes défavorisées. Car une fois de plus, la malbouffe s’avère la plus chargée en sel, les pizzas constituant la première source d’apport, suivies par le pain, la viande et les chips.

90% des enfants au-dessus des recommandations

Dans sa stratégie Healthy People 2010, équivalent américain de notre programme national Nutrition-santé (PNNS), la Food and Drug Administration (FDA) fixe une consommation de 2.300 g de sodium par jour, soit 5,75 g de sel. On en est très loin, avec 90% des enfants américains se situant au-dessus. Or atteindre ce seuil permettrait d’épargner 280.000 à 500.000 vies sur 10 ans, du fait des maladies cardiovasculaires et des accidents vasculaires cérébraux (AVC).

En France, le PNNS3, qui couvre la période 2011-2015, fixe un objectif à 8 g par jour chez les hommes, 6,5 g chez les femmes et les enfants. Des seuils certes très tolérants, mais présentés comme une étape intermédiaire vers les 5 g/jour préconisés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Sans tenir compte du sel de table, un homme consomme en moyenne 8,7 g/jour, une femme 6,7 g/jour, un garçon 5,9 g/jour et une fille 5 g/jour. Si «la consommation totale de sel des Français est bien supérieure aux recommandations de santé publique», l’Anses a observé une baisse de 4% à 10% depuis 2003, du fait des efforts entrepris par l’industrie agroalimentaire (voir le JDSA).

[1] En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) indique «1 à 2 g par jour» de sel de table.

COMMENTAIRES (0)
* Code de vérification
SVP, tapez en minuscule lenom de la capitale d'Angleterre pour prouver que vous n'ĂŞtes pas un spambot?
*
* - Champs requis
Top

bio Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y

Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune

malbouffe,alimentation saine


Alimentation & Prévention en 1900
Retour Accueil