céréales killers; Malbouffe, alimentation industrielle, cancers, obésité, hypertension, diabète, maladies chroniques, Alzheimer, maladies auto-immunes, arthrose, fatigue

malbouffe Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir
Voici une mise en bouche;
L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe
L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du médicamenteur.

manger sain,malbouffe,fast food,santĂ©,alimentation industrielle,maladies chroniques  A ne pas manquer

C'est bon comme du maĂŻs
Par Le Canard Enchainé
Crèmerie - Oeufs - Fromage  |  Mardi - Septembre 15, 2015 8:43 pm  |  Lectures Article :3052  |  A+ | a-
Six mille millions de litres en trop en Europe.
Pour aider les éleveurs à les éponger, les ministres de l'Agri­culture de l'Union viennent de met­tre 500 millions d'euros sur la table. L'affaire est entendue : si l'or blanc ne nourrit plus son homme, c'est la faute à la fin des quotas laitiers, à l'embargo russe et aux Chinois, qui mangent moins de yaourts.
C'est ou­blier le maïs.
Si l'Europe produit trop de lait, et de plus en plus, c'est pour beaucoup parce qu'on gave les vaches avec cette céréale ultraprotéinée au lieu de les laisser brouter tranquillement de l'herbe. Nos 3,7 millions de lai­tières ont droit à un menu composé en moyenne de 25 % de maïs, voire de 60 % pour les usines sur pattes du Grand Ouest.
D'après les ex­perts, ce supercarburant permettrait de presque doubler la production de lait.
Et d'atteindre les 8 000 li­tres par an !
Une vraie potion ma­gique.
Sauf que...
D'abord, le « lait maïs » aggrave le réchauffement climatique : les vaches qui broutent de l'herbe re­larguent un tiers de moins de mé­thane, un gaz à effet de serre.
Et aussi : des vaches qui se nour­rissent de maïs, ça donne du lait pas terrible pour la santé. Si le lait d'une vache à l'herbe est bourré d'omé­as 3, aux vertus protectrices, celui d'une congénère élevée au maïs est trop riche en omégas 6, dont l'ex­cès entraîne des réactions inflam­matoires qui favorisent, entre autres joyeusetés, les cancers et les mala­dies cardio-vasculaires.
Avec une ration à 25 % de maïs, on franchit déjà la ligne rouge, qui est de qua­tre fois plus d'omégas 6 que d'omégas 3.
Le plus vache, dans tout ça, c'est que le coût moyen de produc­tion du lait décroît au fur et à me­sure que la proportion d'herbe pâ­turée augmente. En clair, un éleveur dégage plus de marge brute avec deux vaches à l'herbe qui font leurs 4 000 litres de lait chacune qu'avec une formule 1 à 8 000 litres qui roule au maïs. Mais, le lobby céréalier étant passé par là, les aides pu­bliques plafonnent à 130 euros mec-tare d'herbe, contre 230 euros l'hec­tare de maïs.
Résumons : pour se garantir un approvisionnement en lait constant et à bas coût, les industriels du fro­mage et des yaourts, alliés aux grands groupes céréaliers, ont poussé les éleveurs à produire tou­jours plus. Et, la vache à lait, c'est le consommateur, qui paie trois fois, sur sa santé, à la caisse et avec ses impôts, pour subventionner l'élevage intensif.
Le monde est vraiment lait...

COMMENTAIRES (0)
* Code de vérification
SVP, tapez en minuscule lenom de la capitale d'Angleterre pour prouver que vous n'ĂŞtes pas un spambot?
*
* - Champs requis
Top

bio Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y

Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune

malbouffe,alimentation saine


Alimentation & Prévention en 1900
Retour Accueil