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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
Ce mercredi-là coïncidait en effet avec la Journée mondiale de lutte contre l'obésité.
Le chef de l'Etat avait-il choisi pile-poil cette date pour annoncer dans son discours qu'il déclarait la guerre à la malbouffe ?
Fausse alerte : des ravages pour la santé de la nourriture industrielle trop grasse, trop sucrée, trop salée, il n'a pas été question une seule fois.
Au même moment, l'Organisation mondiale de la santé, à l'origine de ladite journée contre l'obésité, diffusait une étude accablante sur le sujet. Selon les chercheurs de l'Impérial Collège de Londres, 14 % des terriens sont désormais en surpoids, et le nombre d'enfants et d'adolescents obèses a, lui, été multiplié par 10 en quarante ans. L'OMS a donc tapé du poing sur la table en demandant aux Etats de réduire fissa la « consommation d'aliments bon marché, extrêmement transformés, hautement caloriques et pauvres sur le plan nutritif ».
La France n'est pas épargnée par cette « épidémie » d'obésite : 15 % des minots sont trop gros.
Les économistes ont fait le calcul : la flambée d'obésité et son cortège de maladies coûterait chacjue année, en dépenses de santé et en chute de productivité, 54 milliards d'euros à notre PIB.
Voilà un argument qui devrait motiver Macron. Sauf que la grande distribution, qui pèse de tout son poids aux Etats généraux de l'alimentation, n'a, elle, aucun intérêt à inscrire la question au menu. Une expérience menée par l'In-serm il y a deux ans a montré que les habitués des grandes surfaces affichaient un tour de taille 0,3 fois plus large que ceux qui font leurs courses dans les petits commerces. Mieux, le nombre de crans supplémentaires à la ceinture augmente avec la surface du magasin !
En fait, le risque de devenir obèse est inversement proportionnel au poids du portefeuille. D'après une enquête épidémioloqique sortie en 2015, le taux d'obésité dans les foyers qui gagnent moins de 1 200 euros par mois est de 17.9 %. deux fois plus que dans les familles dont le revenu dépasse les 3 800 euros.
Avec tout ça, certains vont encore dire que Macron est le président des riches.
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune