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Alimentation industrielle
Pour choisir il faut savoir Voici une mise en bouche; |
| L’on se souhaitait bon appétit aujourd’hui il faut se souhaiter bonne chance en passant à table!
Les pièges de la vraie-fausse bonne bouffe L'alimenteur est devenu le premier prescripteur du mĂ©dicamenteur. |
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Aujourd’hui se côtoient deux Bio;
Il y a trois mois, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, présentait la 4e édition du Programme national nutrition santé zOl 9-2023.
Objectif : faire fondre, d'ici à 2023, le nombre d'obèses de 15 % chez les adultes et de 20 % chez les enfants.
Mais la Cour des comptes a mis les pieds dans le plat.
La semaine dernière, les magistrats ont remis à l'Assemblée nationale un rapport qui hache menu la politique de lutte contre l'obésité en France.
Ainsi, la Cour reproche aux gouvernements successifs d'avoir âti, depuis 2001, une politique nutritionnelle reposant exclusivement sur la bonne volonté des industriels sans jamais prévoir de contraintes.
« Les résultats obtenus par cette autorégulation montrent aujourd'hui leurs limites », tacle-t-elle.
Prenez le sel, utilisé comme moteur gustatif pour nous faire manger plus, et dont chaque Français ingurgite en moyenne 8 grammes par jour, au lieu des 5 recommandés par l'Organisation mondiale de la santé.
En 2002, nos autorités sanitaires réclamaient de « réduire de 20 %, à échéance de cinq ans, l'apport moyen de sel de l'ensemble de la population ».
Dix-sept ans plus tard, en l'absence de toute réglementation, la quantité de sodium incorporée dans les plats industriels n'a diminué que de 4 % en moyenne. 10 % d'après les calculs les plus optimistes !
Pour en finir avec ce fiasco nutritionnel. la Cour demande à l'Etat de fixer « des taux maximaux de sel, de sucre et de gras » dans la nourriture industrielle.
Les magistrats jugent aussi trop maigres les restrictions sur les pubs pour enfants.
Ainsi, l'interdiction faite à l'industrie agroalimentaire de diffuser des spots télé dans les émissions enfantines ne concerne que le service public.
C'est pourquoi le rapport recommande d'etendre l'oukase « à tous les programmes audiovisuels aux heures de grande écoute et à l'ensemble des supports (numériques compris) ».
Pour autant, la Cour ne franchit pas le Rubicon.
Si elle suggère d'imposer une taxe sur la malbouffe, elle se garde toutefois de l'inscrire au menu de ses conclusions.
La Rue Cambon chiffre pourtant à près de 22 milliards d'euros par an le coût de l'obésité en France, responsable à elle seule de 5 % des 18 millions de séjours hospitaliers.
Comptez 40 milliards avec les maladies associées telles que le diabète et les accidents cardiovasculaires.
Des statistiques un peu trop riches.
Avant de vous jeter dans les comptes des médicamenteurs réfléchissez y
le BIO Biologique et de plus en plus du bio qui lui n’est autre que de la Bouffe Industrielle Opportune